Le renomm\u00e9 carrossier Saoutchik vient de d\u00e9voiler sa nouvelle \u0153uvre, la premi\u00e8re depuis des d\u00e9cennies. Nomma +\u00e9e 300 GTC, celle-ci est con\u00e7ue pour \u00eatre une r\u00e9interpr\u00e9tation n\u00e9o-r\u00e9tro de la Mercedes 300 SL. Un projet avec de nobles intentions, sans aucun doute, mais qui a du mal \u00e0 convaincre en termes de r\u00e9alisation.<\/span><\/p>\n
Lorsque l’on veut revisiter des monuments du pass\u00e9, il est crucial de bien faire les choses. Cette expression peut sembler l\u00e9g\u00e8rement simpliste, mais elle est de mise ici. Un peu de contexte s’impose. Peut-\u00eatre que vous n’avez jamais entendu parler de Saoutchik, pourtant, il s’agit d’un des plus grands noms parmi les carrossiers fran\u00e7ais. Malheureusement, cette petite soci\u00e9t\u00e9 bas\u00e9e \u00e0 Neuilly-sur-Seine a fait faillite dans les ann\u00e9es 1950 et est tomb\u00e9e dans l’oubli… jusqu’\u00e0 ce que des passionn\u00e9s, un designer et un pr\u00e9parateur allemand, d\u00e9cident de la faire rena\u00eetre.<\/span><\/p>\n
La 300 GTC dont nous parlons aujourd’hui marque leur premier essai depuis cette r\u00e9surrection.<\/span> On pourrait \u00eatre un peu indulgent, mais le pr\u00e9parateur a choisi de s’attaquer \u00e0 un sommet : la Mercedes 300 SL. Cela laisse tr\u00e8s peu de place \u00e0 l’erreur. Objectivement, ce retour n’est pas sans d\u00e9fauts…<\/p>\n
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